Faisant suite à une demande croissante d’informations de maïsiculteurs concernant des méthodes alternatives de travail de sol, le CIPF a introduit auprès de l’Administration générale de l’agriculture en décembre 2000 une demande de projet visant à étudier différentes possibilités dans le domaine et leur influence sur la culture du maïs (convention 2659/1/0).


L’accroissement des surfaces par exploitation, la nécessité d’augmenter la productivité du travail et de réduire les charges de mécanisation incitent beaucoup d’agriculteurs à se tourner vers le travail du sol sans labour.
Le présent projet décrit les différents aspects auxquels nous sommes confrontés et qui appellent une réponse sur base de mises au point techniques, d’observations, de suivi d’évolution et de mesures des effets sur le rendement, sur les reliquats azotés et sur l’évolution du sol en collaboration avec le CRA de Gembloux.


La réduction de la main d’œuvre disponible dans des exploitations sans cesse plus importantes en surface pousse les agriculteurs ou entrepreneurs à envisager la suppression d’un certain nombre de passages dans les cultures. Le matériel de traction plus puissant dont ils disposent offre effectivement des possibilités. Le coût du carburant et de la main d’œuvre incitent également à cette simplification si elle ne conduit pas des effets néfastes pour la culture à venir ou sur le potentiel de production des terres à plus long terme.


Certains y trouvent également des avantages agronomiques tels l’augmentation de la teneur en matière organique en surface, une réduction des risques d’érosion, la diminution de la remontée de pierres ou encore la possibilité d’installer des couvertures de sol avant l’hiver tout en simplifiant les travaux de sol avant semis.

Dernière mise à jour @ 26/07/2017